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Articles avec #chansons tag

New song for the coming of rêve-olution

28 Mars 2015 , Rédigé par T.B. Publié dans #Chansons, #Poems

 

Feel the torch of the evening skies
Flaming away down the new night
See the moon 'n men hung under paradise
Oh, honey don't you realise !

I'm not bent over my past :
Old actor rememberin' his first casts
Neither am I doin' things by halfs
Just feel all the time like an orphan calf

I've seen sea sun 'n bee hives
Know the world's big and beautiful
But hearken : Mr Economy's behaving like a fool
Exchangin' oil barrels 'gainst human lives

Light up the morning skies
Mr Sun sets his banner high
Come 'n play anthems with the songbirds
Hear the joy, laugh, nothing hurts

Merry the new day comes gazing by
Whether there's a smile bending my lips
Oh, honey don't you mind !
I won't forget kissing your hips

Just let me finish my litte red books
Yes, I'll satisfy you' languid looks
No, I'm not bent over the past
Only waitin' for October nights to come back fast

  ... at last


 

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(Vieille) chanson du jeune temps

18 Janvier 2015 , Rédigé par T.B. Publié dans #Poèmes, #Chansons

Une petite chanson dont j'ai emprunté le titre au pote Hugo, avec l'autorisation aimable de ses mânes. Une légère brise de piano doit normalement accompagner ces quelques mots...

Six printemps j'faisais mes premières dents
mâcher le monde à pleine bouchées
perdre haleine courir les champs
sauter les rosiers sauter les haies jamais essoufflé

un jour de pleurs un jour de rire
maman j'ai peur j'veux pas
mourir

onze printemps j'faisais mes premières armes
pendant la récré l'orage a effacé l'éternel été
la première pluie a nourri la source des larmes
quelques cercles pâles sur ma feuille de dictée

a jour amer jour de rire
j'étais la mer où se jetaient tous les so
urires

seize piges ses insouciances - le Juif errant
est venu me visiter au cours d'histoire
aussitôt sorti de l'école le soir naissant
j'en oubliais tous mes devoirs de mémoire

bonjour guerre bonsoir horreur
moi je vis en paix je tutoie le bon
heur

vingt-six balais autant de responsabilités
je me suis noyé la vie est un torrent
une femme à aimer un loyer à payer
sous les factures j'ai dû égarer mon rire d'enfant

le jour galère le soir soupire
j'étais la mer où se jetaient tous les sourires
je suis amer je ne puis que me souvenir
j'ai été enfant - que vais-je bi
en pouvoir devenir

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Le chant d'Alexandre

26 Juillet 2014 , Rédigé par T.B. Publié dans #Poèmes, #Chansons

 

Pour tout oripeau ton costume de trois sous

Écorche à vif la fleur d’ta peau sise dessous

En cène ceci est ton corps sera ton sang

Vas, tire le rideau ton tour de piste attend

A tire-larigot la foule mande son astre

Range ton égo ta faim quémande ses piastres

Ronge tes ergots, bénis le joug du destin

Il faut payer, apôtre éteint, le prix du pain

 

Le Golgotha se dérobant sous chaque pas

Tes deux bras ne peuvent que l’ombre de ta croix

Folie te fut vérité te sera trépas

La liberté est ce que nous laissent les rois

 

Le pitre s’exécute, à telle roue astreint

Rugit la foule, avide qu’hurlent cœur et reins :

Qui suis-je, qu’est-ce, qui êtes-vous, sommes-nous ?

Les plus rampantes bêtes aux glorieux genoux

D’allégeance jamais rassasiés, ô puissants

Ne serez donc vous jamais sevrés de ces sangs

Versés dès qu’un serf brise la loi, le cadastre

En fers récompense toujours la main qui castre

 

Saintes les lois qui sont vôtres ô divins maistres

Vos terres, vos apôtres, votre vin, vos prestres

Nous offrent l’échine, la sueur et les reins

Pour toute richesse notre cœur nos deux mains

Et leurs jardins, côté cour nos frères les fous

Enchainés aux rires portent même licou

Meurent de solitude payent le prix des grands

N’auront jamais ce luxe de partir cinq cent

 

Le Golgotha se dérobant sous chaque pas

Tes deux bras ne peuvent que l’ombre de ta croix

Folie te fut vérité te sera trépas

La liberté est ce que nous laissent les rois

 

Ton âme s’embrase à vouloir sortir du rang

L’hérésie te nourrit d’espoirs délirants

Qu’à l’orient sourde un Jésus un Zoroastre

Qu’annonce un soleil flambant neuf du haut des rostres

La fin de l’histoire ou le jugement divin

Qu’un sage arme mieux l’esprit du menu fretin

Qu’enfin plèbe et misère cessent d’être époux

Qu’ils payent, aristocrates, le prix des poux

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